Flavio Cobolli porte le tourbillon Bianchet en finale de Roland-Garros

Flavio Cobolli porte le tourbillon Bianchet en finale de Roland-Garros

De Melbourne à Paris

Copyright
Bianchet
Parution
Juin 2026

Depuis l'Australian Open, l'UltraFino Tonneau n'a jamais quitté son poignet. Un tourbillon volant d'une résistance aux chocs exceptionnelle, et un manifeste de style et d'excellence au cœur d'une ascension fulgurante.

Bianchet, manufacture indépendante suisse de haute horlogerie, a le plaisir d'annoncer son partenariat avec Flavio Cobolli, l'une des figures les plus saisissantes du tennis mondial, en tant qu’ambassadeur de la marque. Surnommé il gladiatore par la presse italienne, le joueur romain, qui incarne une alliance rare entre puissance et élégance, rejoint la famille Bianchet.

De Melbourne à Paris
Ce partenariat ne commence pas aujourd'hui. Depuis janvier, la montre a accompagné Flavio à chaque étape de sa saison. Melbourne, Acapulco, Miami, Madrid, Rome, Munich, et désormais la finale de Roland-Garros.

Au Masters de Monte-Carlo, il portait l'UltraFino Monaco en fibre de quartz blanc, aux couleurs de la Principauté, aux côtés des ambassadeurs Bianchet Alexander Bublik et Nicolai Budkov Kjær. Trois joueurs, la même montre, et une conviction partagée que la performance et le style ne s'opposent pas, mais se révèlent l'un l'autre. À Roland-Garros, c'est avec l'UltraFino Tonneau en carbone au poignet qu'il a affronté Zverev dans une finale spectaculaire..

Car ce que Bianchet cherche à prouver depuis ses origines, c’est qu'un tourbillon volant conçu pour résister à 5 000 G peut aussi être l'objet le plus fin, le plus harmonieux qu'un horloger puisse poser sur un poignet. Le court ne ment pas et Flavio Cobolli en est la démonstration la plus éloquente.

Il Gladiatore
Né à Florence le 6 mai 2002 et élevé à Rome, Flavio Cobolli s'est imposé comme l'un des joueurs les plus redoutés du circuit. La presse italienne l'a surnommé il gladiatore pour son courage, sa combativité et son refus absolu de capituler. Mais ce qui frappe, chez lui, c'est autant la manière que la matière : un jeu offensif, tranchant, porté par une élégance naturelle que l'on reconnaît au premier coup d'œil. Il est aujourd'hui n°10 mondial, son meilleur classement ATP à ce jour.

La saison 2026 raconte cette trajectoire avec éloquence. Un troisième titre ATP remporté à Acapulco, une finale au BMW Open de Munich, et ce 7 juin, une première finale en Grand Chelem à Roland-Garros, atteinte après avoir éliminé Felix Auger-Aliassime sur le Philippe-Chatrier en quatre sets, après 3h24 de combat. L'Italie s'est assurée d'un finaliste en simple masculin pour la deuxième année consécutive, fait inédit dans l'ère Open. Cobolli en sera l'un des artisans.

Mais Flavio Cobolli n'est pas seulement un guerrier de court. Il est aussi un champion collectif. Fer de lance de l'équipe d'Italie qui a remporté la Coupe Davis 2025, où il a notamment sauvé sept balles de match contre Zizou Bergs en demi-finale avant de conclure la victoire finale contre l'Espagne.

Un retour aux sources
Ce partenariat n'est pas anodin pour Bianchet. La Maison suisse, fondée à Neuchâtel, a des racines profondément italiennes puisque Rodolfo Festa Bianchet, fondateur et CEO, est italien. Avant de fonder Bianchet en 2017 avec son épouse Emmanuelle, il avait bâti sa carrière d'entrepreneur à travers une société fintech dont l'algorithme de prévision reposait sur la suite de Fibonacci et la Section Dorée, le même principe mathématique qui gouverne aujourd'hui les proportions des montres Bianchet. Ce fil, qui relie un Romain sur la terre battue de Paris aux fondements mêmes de la Maison, est ce qui donne à ce partenariat son sens profond.

Pour une Maison fondée et portée en famille par Rodolfo et Emmanuelle Festa Bianchet, dont les trois fils les ont depuis rejoints dans l'aventure, la passion de Flavio, son sens du combat, et cette élégance à l'italienne, qui transparaît dans chacun de ses gestes, résonnent avec une authenticité sincère.

"Flavio porte nos tourbillons comme il joue : avec style et passion. Depuis le début de la saison, il nous a offert la démonstration la plus sincère de ce que nous cherchons à prouver : que la finesse et la haute résistance aux chocs ne s'opposent pas, mais peuvent et doivent se compléter. C'est exactement ce que nous construisons chez Bianchet. Et le fait qu'il soit romain, que cette aventure porte avec elle quelque chose de nos racines italiennes, crée un lien unique."
— Rodolfo Festa Bianchet, Fondateur et CEO, Bianchet

"Depuis que je porte l'UltraFino, la montre a vécu chaque victoire, chaque défaite, chaque moment difficile de mon parcours. À ce stade, elle fait partie de moi sur le court. Car en compétition, tout se voit : le niveau de jeu, le caractère, ce qu'on porte au poignet. Je n'aurais pas porté une montre que je ne croyais pas capable de tenir."
— Flavio Cobolli, Ambassadeur Bianchet

Les montres qu'il porte en tournois
À Roland-Garros, Flavio Cobolli a porté l'UltraFino Tonneau, un tourbillon automatique en carbone haute densité, entièrement fini à la main. Avec son profil de 8,9 mm et son poids total de 46 grammes bracelet inclus, la montre qui disparaît au poignet, a pourtant résisté à chaque service, chaque volée et chaque revers à deux mains. Le composite de carbone haute densité exclusif, conçu pour résister à des chocs allant jusqu'à 5 000 G, protège le tourbillon volant, le barillet suspendu et le rotor en or grâce à une architecture anti-chocs avancée, sans jamais compromettre les finitions à la main qu'exige la Haute Horlogerie.

Au Rolex Masters de Monte-Carlo, il portait l’édition limitée UltraFino Monaco aux couleurs de la Principauté. Son boîtier en composite de fibre de quartz blanc, matériau issu de l'aérospatiale, élaboré à partir de fibres de silice ultra-pure et de quartz naturel, offre une résistance exceptionnelle aux chocs et aux rayures, pour un profil de 9,8 mm d'une légèreté remarquable. Habillée de blanc et de rouge, la montre capture l'esprit de Monaco à travers un prisme contemporain : légère, résistante, élégante.

Mais derrière cette résistance exceptionnelle se cache un défi technique de haute complexité, car le calibre Bianchet UT01 à tourbillon volant, qui ne mesure que 3,85 mm d’épaisseur, n'est pas une complication à remontage manuel mais automatique, dont le rotor introduit par son inertie propre une variable supplémentaire considérable dans la gestion des chocs. Un obstacle que très peu de manufactures horlogères ont osé affronter.

bianchet.com