Longines

Timekeeper du White Turf à St-Moritz

Text Isabelle Guignet / Photo swiss-image/AndyMettler
Date of publication 18.02.2019

#helvet était ce weekend en vadrouille à St-Moritz, emblématique station du canton des Grisons, pour assister aux côtés de Longines à un événement pour le moins spectaculaire ; le White Turf, iconique concours de courses à plat international existant depuis 1907. Les pur-sang, trotteurs et galopeurs, chaussés de crampons, se sont coursés sur le lac gelé de la station, chronométrés à la seconde près par Longines. 

Nichée à 1'800 m d’altitude, la jolie ville montagnarde de Saint-Moritz, première station à s’être vue installée l’électricité en 1864, attire aussi bien les voyageurs et les sportifs que la belle bourgeoisie internationale, et ce en toute saison. Son climat atypique qui offre 322 jours ensoleillés par année lui vaut sa réputation. Mais pas uniquement. Ici, galeries d’art ultra sélect, hôtels prestigieux, restaurants gastronomiques et événements mondains accompagnés d’un gratin de stars séduisent la communauté. 

#helvet s’est donc rendu dans cette bourgade de luxe où il fait bon vivre pour assister au White Turf, « gazon blanc » en français, aux côtés de Longines, partenaire de l’événement. Ce concours hippique, crée en 1907, et ses courses sur le lac gelé font partie de l’histoire de la vallée de l’Engadine. Depuis plus de cent ans, chaque année au mois de février, un hippodrome géant prend forme sur le lac, avec les tribunes et un grand village de stands pour accueillir pas loin de 35'000 personnes au total au White Turf. Et ce dimanche, lors du point d’orgue de la 80ème édition du Longines Grosser Preis von St-Moritz, dix pur-sang ont pris le départ pour dérober le Grand Prix au bout de deux kilomètres de glace enneigée et emporter le pactole qui s’élevait à CHF 111’111.-, le tout sous les yeux des 13'000 spectateurs du jour. Berrahri, pur-sang irlandais de huit ans a su dépasser ses limites et celles de ses concurrents, raflant la première place avec un timing de 2’13’’, entre les mains du jockey Kieren Fox.

Beauté complexe
Luigi Sala, Member of the Board du White Turf, l’explique : organiser un événement sportif sur un lac gelé est complexe. Tout d’abord, les conditions climatiques changeantes peuvent impacter les courses, le lac gelé devant être en mesure de pouvoir supporter entre 2000 et 2500 tonnes (installations, chevaux, public), avec une épaisseur de glace de minimum 30 à 35 cm. Grâce à des drones et des détecteurs de chaleur, il est possible de vérifier la solidité de la glace, et de disposer des obstacles là où elle serait susceptible d’être molle, et donc dangereuse pour les chevaux et leur jockey. De plus, il faut pouvoir protéger les chevaux lors de la course en elle-même : la réverbération de la lumière ou encore les morceaux de neige gelée projetés dans les yeux peuvent être violents. 

Pour le jockey, pas de différence entre le gazon et la neige. « Une course est une course », déclare Raphael Lingg, jockey arrivé à la 5ème place de la course Longines Grosser Preis von St-Moritz, avec Filou, pur-sang suisse. Par contre, les chevaux le ressentent différemment. « Certains chevaux adorent courir sur la neige, et y sont très performants, alors que sur le gazon les résultats sont moins bons. Et pour d’autres, c’est totalement le contraire, la neige et la luminosité ne leur convient pas », nous apprend Luigi Sala. Alors il faut bien choisir son cheval avant de parier dessus, connaître son parcours, son palmarès ainsi que ses compétences « tout terrain ».

Une Record très à cheval
Garde-temps officiel de l’événement White Turf à St-Moritz, la Record de Longines saisit en son cadran l’essence-même du sport chic et de la compétition raffinée. Tel un cheval au galop, les aiguilles des secondes courent le long du chemin de fer, passant par les index en chiffres romains ainsi qu’un guichet à 3 heure qui indique la date. Accompagnée de celles des heures et minutes, ensemble, les trois aiguilles bleuies se contrastent élégamment sur le cadran en nacre blanche, inséré dans un boîtier en acier inoxydable, serti ou non selon les goûts. En son cœur bat un étalon certifié COSC, mouvement mécanique à remontage automatique qui offre une réserve de marche de 64 heures, grâce à une fréquence de 25'200 alternances par heure. Le label « CHRONOMETER » accompagne le logo de Longines sur le cadran, affirmant l’excellence horlogère de la maison de Saint-Imier. Quatre tailles de boîtier sont disponibles, à allier avec divers cadrans existants, le tout à apposer sur un bracelet en acier inoxydable ou en cuir d’alligator, noir ou brun, pour une touche plus rétro. Nouveau cheval de bataille de la marque depuis 2017, la Record a de quoi devenir emblématique, et intemporelle. 

www.longines.ch

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